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  • Une vague de fond planétaire ...

    2004, année horribilis ...
    Aprés la tragédie irakienne et la réélection de Bush, le Tsunami qui a ravagé l'Asie du Sud Est a frappé la planète de plein fouet ...
    En mêlant aux victimes des gens du cru, abonnés aux catastrophes naturelles et des touristes attirés par les charmes des plages locales, cette vague de fond a eu un retentissement sans précédent ...
    En plus du nombre incroyable de victimes, le fait qu'elles proviennent de tous les cotés de la planète, et ne s'arrêtetent pas à son seul coté obscur a jeté le trouble jusque dans nos demeures ... Rien n'a manqué en cette période de fêtes familiales même pas les images du 20 heures démontrant la puissance des éléments déchainés ...
    Cette tragédie démontre s'il en est l'importance de la solidarité entre les peuples, à postériori mais aussi et surtout à titre préventif.
    Les surfers des plages d'Hawai disposent aujourd'hui grâce aux évolutions technologiques de plus d'informations pour s'adonner à leur pratique sportive favorite que celles dont n'ont disposé certains pays touchés 6 heures aprés le début du rez de marée ... En 6 heures, combien de vies auraient pu être sauvées ?
    Cela est vrai également pour les pandémies, dont le SIDA, la famine .... Qui ont le mauvais gout de s'arrêter aux limites des résidences touristiques situées quelquefois à un jet de pierre ... Sur la planète des millions de personnes meurent d'autres types de Tsunami ...
    S'émouvoir et se donner bonne conscience tel les USA qui n'ont toujours pas ratifié les accords de Kyoto, refusent d'abandonner la dette des pays du Tiers Monde et défendent le droit des grandes sociétés face aux médicaments génériques, est à la fois indécent, outrancier et honteux.

  • Un débat qui nous honore et un « oui » qui nous oblige …

    Trilport, le 5 décembre 2004


    Après un débat de prés de trois mois, le OUI au traité constitutionnel européen l’a emporté très nettement. Un débat qui démontre la maturité et la vitalité démocratique des socialistes ; quelle autre formation s’est risquée à un tel exercice de démocratie interne ?



    Comme un symbole, dans le même temps, l’UMP dans un « Sarko Show » du plus mauvais goût célébrait l’arrivée de son nouveau Président … Une célébration plus qu’une élection, dans laquelle le culte de la personnalité n’était pas absent. Rendez vous non avec l’histoire, mais avec les sunlights médiatiques pour certains plus que complaisants.
    Mais plus que la réponse apportée par les socialistes, c’est la tenue et le déroulement du débat militant qui les honorent. Ce Parti est sorti grandi de ce que certains prévoyaient comme le point de départ de son implosion. Les responsables nationaux qui ont joué la crise par stratégie personnelle plus que par conviction, en sont pour leurs frais et tant mieux !

    Ce oui, n’exonère pas les socialistes, tous les socialistes européens, de la prochaine étape … Bien au contraire il doit les inciter à sortir de leurs frontières respectives et définir un réel projet politique socialiste européen … Il nous « oblige » à intégrer cette dimension européenne … Elle doit intégrer un fait incontournable, historique et philosophique. Nous sommes multiples et différents mais nous avons un socle de valeurs communes.
    Selon Vaclav Havel, ses valeurs communes européennes sont : "le respect de l’individu de ses libertés, de ses droits et de sa dignité, le principe de solidarité, la primauté du droit et l’égalité devant la loi, la protection des minorités, la séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, le pluralisme politique "
    auquel il rattache également : " l’inviolabilité de la propriété privée, une économie d’entreprise et de marché et le développement de la société civile … "
    Une contribution à débattre, bien évidemment ... Alors allons y et quittons le domaine de l’incantation pour celui de l’action. Il faut faire vite, nous sommes attendus, sinon par l’histoire du moins, par pas mal de pays sous développés et l

  • Europe, avant tout un oui de passion !

    Trilport, le 16 novembre

    Soixante ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, cinquante ans après l’échec de la C.E.D, nous voici à une nouvelle étape, à plus d’un égard décisive de ce grand dessein qu’est l’Europe.

    Ceci étant, un socialiste français ne peut que se sentir frustré de l’aspect timoré de trop de mesures du traité, notamment sociales et politiques.
    Encore faut il avoir l’honnêteté d’assumer sa part de responsabilité, où est le projet politique socialiste européen ?
    Le problème est bien là … Et tous les débats sur ce texte finalement quelque peu sécurisant. Si évidemment aucun socialiste n’a jamais conçu l’Europe comme une France en grand, du moins sur les principes, au niveau des arguments, nous n’en sommes pas loin … Trop de camarades croient qu'ils vont faire l'Europe entre socialistes français, ils sont dans l’erreur …
    Il y a les textes constitutionnels et les actes politiques. Si Mitterrand fut un adversaire résolu de la Constitution de 1958, il s’en est accommodé et cette Constitution n’a pas empêché la gauche d’être la gauche et de mener sa politique . Plus que les textes, il faut avoir le projet, la stratégie, le pouvoir, la durée et la volonté de faire mais ensemble …
    Nous n’avons pas le choix, et plus de temps à perdre. Il faut admettre que l’Europe ne sera jamais issue d’un grand soir mais plutôt le fruit d’une suite de compromis successifs, et que c’est sa grande richesse. Dans l’histoire de l’humanité, il n’existe pas d’équivalent à la démarche européenne. Les ennemis historiques d’hier n’ont pas fait table rase de leurs différents mais s’en sont au contraire nourrie … les deuils, les guerres, les atrocités qui ont parcourues les siècles derniers et particulièrement le XX eme siècle sur les terres de nos pays donnent toute sa valeur à ce choix, mûrement réfléchie, de s’unir pour exister et proposer une vision humaniste de la société, où tout n’est pas marchandise. Nous voulons un monde solidaire, équilibré et propre, l’Europe s’impose comme la conséquence même de cette volonté encore faut il lui donner vie politiquement !

    Au travail, camarades !
    Nous devons avec les tous les socialistes européens élaborer un réel projet politique. Un projet nécessairement réformiste car l’Europe politique, se construira avec l’Europe telle qu’elle est, pour déboucher sur une autre mondialisation.
    Quittons le terrain de l’incantation et abordons enfin celui de la construction politique européenne afin de donner vie à une réelle alternative pour notre planète, ce qui permettrait de répondre enfin à l’attente de nombreux pays du Tiers et du Quart monde et aux générations futures de disposer de réelles perspectives d’espoir. Comme le disait Salvador Allende, certes un américain mais du sud, et partisan s’il en est d’un Monde multilatéral débarrassé de la tutelle dominatrice des USA, « L’Histoire est à nous, c’est le Peuple qui la fait »

  • Europe, un oui de raison ...

    Trilport, le 14 novembre 2004


    Le débat autour du traité Constitutionnel ne devrait pas susciter autant d’excès, seulement un peu plus d’humilité dans les arguments et de passion sur la portée de l'enjeu, car ce texte constitue un pas important et décisif vers une Europe Politique ...


    Un oui de raison ?
    Le traité Constitutionnel n’est pas une Constitution au sens strict du terme ; l‘Europe n’est pas encore un état et les Européens ne constituent toujours pas un peuple, tout juste une communauté d’intérêt. Il répond à un simple objectif, fixer le cadre constituant d’une Europe pas encore politique mais en devenir …
    Deux points font principalement débat :
    - la règle de l’unanimité, alors qu’elle a toujours prévalu pour les traités européens et n’a pas empêché le traité de Rome de 1957 d'être modifié à quatre reprises depuis 1985,
    - la partie III du traité constitutionnel, qui n’est ni plus ni moins que la reprise pure et simple des traités existants y figurant afin que les nouveaux états se prononcents lors de leur adhésion sur l’ensemble des textes en vigueur et adoptent la logique de la subsidiarité …

    Le texte proposé a le mérite de créer l’embryon d’une architecture institutionnelle à ce qui apparaît, encore et à plus d’un titre, comme un OVNI de la chose publique; avec principalement la création d’un Président du Conseil européen élu, la responsabilité de la Commission de Bruxelles devant le Parlement européen placé désormais sur un pied d'égalité avec le Conseil des ministres et l’inscription de l’Europe dans une démarche laïque avec l’abandon de la référence à l’héritage chrétien … L’Europe politique du coup se met réellement en marche …
    L’Union n’est plus tout à fait une zone de libre-échange, elle est désormais fondée sur une «économie sociale de marché compétitive qui tend au plein emploi et au progrès social», permettant la mise en place de politiques communes d’aides régionales, sociale ou environnementale. L’Europe des 25 reconnaît enfin le droit de grève des travailleurs pour la défense de leurs intérêts, certes rien de nouveau chez nous mais ce qui peut paraitre paradoxalement "révolutionnaire" pour les anciens pays de l’Est … Outre la liberté syndicale, le traité reconnaît l’existence des Services d’Intérêts Généraux destinés à promouvoir la cohésion sociale et territoriale (service public européen) et autorisés ainsi à déroger aux règles de la concurrence.
    L’acte le plus important et le plus symbolique est l’intégration de la Charte des Droits Fondamentaux au traité qui explique en grande partie la position de la Confédération européenne des syndicats favorable au traité institutionnel à l’unanimité, considérant que ce texte constitue « une base juridique acceptable pour poursuivre le combat pratique en faveur de l’Europe sociale ».
    L’appartenance à l'Union va permettre également d'imposer certaines règles aux nouveaux adhérents (intégration progressif de l'acquis communautaire en matière environnementale et sociale par exemple…), les précédents espagnol, portugais ou grec ayant démontré l’utilité d’une telle démarche dans le développement économique et social de ces pays, des mesures ne seront pas sans effet également sur les délocalisations du coup moins attrayantes dans les pays de l'Union.
    Si par bien des aspects, le tropisme hexagonal de bien des arguments employés lors du débat apparaît comme réducteur de l'enjeu et de la portée d’un projet politique et social s’adressant aux habitants des 25 pays, trois « particularités hexagonales » se devaient d’être retenues dans le traité constitutionnel. Elles constituent à mon sens une valeur ajoutée au futur édifice européen … Il s’agit de la Laïcité, des Services publics et de l’Exception culturelle, force est de constater que le texte qui nous est proposé intègre ces trois éléments.

    Nous sommes ainsi en présence d’un compromis, somme toute, acceptable, très novateur d'ailleurs sur la démocratie participative, la possibilité d’initiatives citoyennes mais également sur la défense de l’environnement, enjeu majeur s’il en est de la décennie et du siècle à venir.

  • Attachements ...

    Trilport, le 3 mai 2004,
    extrait du discours prononcé lors de mon élection comme Maire


    L’attachement qui me lie à Trilport est compréhensible, c’est ici que je vis depuis de longues années et que réside l’essentiel de ma famille. Un attachement fait de rencontres, de souvenirs, de discussions animées et passionnées, de visages pour certains aujourd'hui disparus, qui ont tous contribué à me façonner peu à peu, à tisser des liens très fort avec cette ville, lors de moments précieux et partagés. Ces liens se sont transformés peu à peu en véritables racines, pour le petit fils d’émigré espagnol que je suis …
    Car si je suis ce que je suis, je le dois à mes parents et mes grands parents, simples bergers, républicains espagnols, anarcho syndicalistes de surcroît, qui ont choisi un beau jour la France pour les valeurs qu’inspire et suscite notre beau pays

    C’est à Trilport que j’ai rencontré Michel Vallier. Nous nous sommes découverts lorsque nous avons animé, avec d’autres élus, des séjours mouvementés dans le Morvan, pour les jeunes de la commune, à Quarré les Tombes. Depuis nous ne nous sommes plus quittés, de prés ou de loin, une collaboration qui ne date pas d’hier ... C’est en 1998, que j’ai pris la décision de m’impliquer politiquement avec lui. A l’époque, il avait été surpris d‘un choix que je n’ai jamais regretté.
    Avec Michel nous avons eu 15 années de collaboration étroite, faites de combats électoraux victorieux ou non, de passion partagée pour une démarche et des valeurs politique communes. Mon parcours c’est un peu étoffé et j’ai rencontré depuis nombre d’élus, toutes catégories confondues. Mais il demeure unique, ce que ses électeurs ont toujours su et jamais oublié …
    Au delà de ses convictions il a toujours mis au premier plan l’humain, le sens de l’écoute, l’esprit de dialogue et le respect du service public ... Les années passées auprès de lui m’ont forgé dans ces convictions. Si certains apprennent leur « métier d’élus » dans les grandes écoles spécialisées en technocratie et en communication, qui ne garantissent pas de service après vente, moi je l’ai appris à ses cotés sur les terrains, au quotidien et au concret

  • Transport dans l'agglo, une situation intolérable …

    Meaux le 8 novembre 2004

    La situation des transports sur ce secteur du Département est intolérable ...

    Songez qu'il faut par exemple, plus de quarante minutes pour traverser une petite ville comme Trilport lors des heures de pointe, ce qui est inacceptable et le pire est encore à venir... Une raison essentielle : l’augmentation du nombre d’habitants dans le Nord Est du département qui s’accélère (beaucoup de familles disposant de deux véhicules pour pouvoir travailler et se déplacer).
    Cette situation pénalise nos concitoyens, en allongeant considérablement leur temps de transport pour se rendre au travail (très souvent situé à Roissy, Marne la Vallée, ou dans la Région Parisienne) par des bouchons successifs, matin et soir, et en rendant invivable la vie dans nos villes, circulation, vitesse et stationnement. Elle constitue un frein important au développement économique de notre secteur en ne permettant pas de rapprocher l’emploi de nos habitants

    Que faire … Ne pas se lamenter mais agir.

    Deux pistes de travail complémentaires s’ouvrent aux élus et à l’Etat :
    créer de nouvelles infrastructures routières permettant d’éviter les goulots d’étranglement et lancer en priorité le dossier de la déviation dite de Trilport (liaison RN3/ Monument Américain) qui mettrait un point final au contournement de Meaux,
    développer les moyens de transports en commun reliant nos communes (aménagements, fréquences, amplitude) et la complémentarité Bus/ Train afin d’inciter nos administrés à les utiliser le plus possible.

    La question des transports, est une des raisons qui justifient à elle seule la création d’une intercommunalité comme celle du Pays de Meaux, les problèmes se réglant à ce niveau.
    Résuodre ce problème est une des clé du développement de notre agglomération, en qualité de vie pour nos habitants mais également en matière économique en permettant le réel désenclavement de nos communes et de leur zone d’activités.

    En ce domaine, la seule solution est de jouer collectif, que ce soit au niveau de notre communauté mais également entre les différentes collectivités territoriales (Département, Région) et l’Etat.
    Les « bouchons » de Meaux et Trilport perturbent les communes voisines (création de circuit parallèle de contournement), pénalisent le développement des franges de l’Ile de France et de la Seine et Marne et nuisent à l’aménagement de notre territoire national.

  • Changement dans la continuité ?


    Trilport, le 5 mai 2004


    Etre élu nouveau Maire en cours de mandat nécessite quelques précisions afin de dissiper tout malentendu …

    Le Projet Municipal qui sert de fil rouge à l’action de la municipalité est avant tout un projet collectif.
    C’est autour de ce projet  qu’une équipe s’est fédérée et s’est rassemblée dans une liste d’ouverture, composée d’énergies et de sensibilités multiples allant des forces de gauche traditionnelles (socialistes, communistes), à des Trilportais non engagés politiquement, mais impliqués dans l’action commune, pour le plus grand bénéfice de notre ville. Nous avons élaboré ensemble un programme municipal pour la durée de cette mandature que nous nous efforçons de mener à terme …

    Dans la droite ligne de Michel Vallier
    Je me situe dans la droite ligne de mon prédécesseur Michel Vallier. Je considère comme lui qu’un élu est avant tout l’élu de sa commune. Nous avons pour beaucoup au sein du Conseil Municipal, une sensibilité politique mais nous avons en tant qu’élu, une responsabilité, nous représentons l’ensemble de nos administrés.
    Chacun sait que dans toute action politique, il y a des inflexions. La réalité quotidienne et les besoins évoluent, la société se transforme … la décentralisation, les technologies informatique de communication, l’apparition de l’intercommunalité nous amènent à envisager les choses différemment d’hier … Un élu se doit de ne pas être autiste. Les réunions de quartier que nous menons, la vie associative, vitale à nos yeux car créatrice de lien social entre les quartiers et les générations, les besoins des jeunes et des moins jeunes, nous amène à infléchir notre action et heureusement …


    Mieux défendre notre environnement
    Je pense, question de génération sans doute, que nous devons faire de la défense de l’environnement un axe central de notre engagement politique; vis à vis du magnifique patrimoine naturel qui encadre notre commune qu’il faut préserver, protéger, mettre en valeur, mais également en tenant compte comme élus et acteurs, de préoccupations plus globales, relatives au devenir de notre planète et à notre implication quotidienne et concrète vis à vis de cet objectif.


    Trilport, petit bourg Seine et Marnais, à la fois rural et urbain, coincé entre Marne et forêts, doit dessiner durlement son devenir et réussir un développement harmonieux dans le contexte d’une nouvelle décentralisation, ou chacun doit trouver sa juste place : commune, communauté, département, région et Etat …

  • L'intercommunalité dans le Pays de Meaux pourquoi faire ?


    Si j'ai accepté de siéger au Bureau de la Communauté d'Agglomération du Pays de Meaux, étant le seul élu de gauche dans un Bureau Communautaire dirigé par Jean François Coppé , ce n'est certainement pas pour servir « d’exception culturelle » ou de prétexte …


    Nous avions avant les dernières élections Municipales, beaucoup travaillé sur la création d’une intercommunalité qui a vu le jour grâce aux lois Chevènement du gouvernement Jospin. Rappelons le c'est la gauche qui a réellement initié la modernisation démocratique dans notre pays, avec deux textes fondateurs : les lois relatives à la Décentralisation (Deferre) et à l'intercommunalité (Chevènement).
    Si nous avons accepté de travailler à la création d’une Communauté d’Agglomération, et ce bien avant les municipales de 2001, c’est que nous estimions que l’enjeu, le devenir du pays de Meaux transcendait les clivages politiques. C’est la raison essentielle qui explique notre implication, sans arrière pensée, laissant de coté nos différences ou appartenances politiques et travaillant en qualité d’élu au développement harmonieux de nos communes et de l’agglomération.


    Nous aimons nos communes, nous y vivons, travaillons même pour certains, trop rares, dans ce Pays de Meaux, nos familles s’y épanouissent …
    La richesse de ce coin de Brie est la diversité de ses territoires, de ses communes...
    Notre patrimoine commun ne peut se limiter à une unique cathédrale ou au seul domaine économique, loin s’en faut. Les richesses culturelles, historiques et naturelles de cette agglomération sont considérables et multiples mais également fragiles.

    Nous avons aujourd’hui un défi à relever et une obligation commune
    Le défi est de faire face au développement quasi exponentiel des pôles de Marne la Vallée et de Roissy, en élaborant et en menant collectivement, un projet de développement durable, solidaire, harmonieux, équilibré et respectueux des différences de chacun. Une idée simple : l’intercommunalité doit profiter à tous nos administrés.
    Nous avons également une obligation, celle de nous réunir et de nous rassembler autour d’un projet collectif fédérateur. N’oublions pas qu’une commune sur trois n’a pas voulu de cette intercommunalité.

    C'est sur ces bases que je me suis engagé et que j’ai accepté d'assumer la responsabilité de la délégation aux transports en tant que Vice Président, estimant que ce domaine de compétences justifie déjà à lui seul la création d'une structure intercommunale comme celle de la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux, afin de pouvoir réaliser les infrastructures permettant de décongestionner nos communes, mais également de travailler en amont, en profondeur et en concertation avec les élus, le Département, la Région, le STIF, les administrés et les différents opérateurs afin de relancer le transport en commun et de développer les circulations douces.