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  • Davos, la ronde des "happy few"

    Nous sommes riches aussi de nos misères.

     

     

     

     

    Antoine de Saint Exupéry

    - Vol de Nuit -

     

     

     

    Pour retrouver dans la blogsphère ce qui s'est dit d'important (quoique ?) durant ces journées hyper médiatisées :

     

    Le blog officiel de la manifestation. EN anglais, bien évidemment ...

    http://www.forumblog.org/blog/

     

    Le Blog du seul, du vrai, de l'unique Loïc Lemeur; avec à défaut d'une analyse distanciée, des interviews assez superficiels proposés dans des podcast en anglais et en français. A écouter si vous disposez de l'option son sur votre ordinateur. Sinon rien de vraiment essentiel et novateur dans les propos des invités à défaut de novlangue, la langue de bois est de rigueur ...

     http://www.loiclemeur.com/france/

     

    La chronique d'un spécialiste des questions économiques qui donne dans le people, Monsieur Leboucher du Monde, himself !

     http://davos.blog.lemonde.fr/

     

    Les échos ne pouvaient manquer un tel évènement. Quelques brèves, histoire de situer l'ambiance.
     http://blogs.lesechos.fr/rubrique.php?id_rubrique=9

     

    Voilà pour l'édition 2005 ... Pour 2006,  Farewell ANGELINA ...

     

  • Le H51N, Epidémie ou pandémie ?

    La grippe aviaire risque fort d’être le sujet de discussion favori des prochains mois. Son virus qui suit la longue route des oiseaux migrateurs et du printemps est désormais aux portes de l'Europe. Sa présence en Turquie est avérée, pays depuis l’origine des temps situé à la confluence de l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le risque de propagation est réel et préoccupant car cette maladie peut atteindre des pays sans aucune infrastructure sanitaire et vétérinaire digne de ce nom (pays africains notamment), ce qui pourrait entrainer à terme une situation catastrophique.

     

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  • STIF : Tel est pris qui croyait prendre ...

    Jean Paul Huchon, Président du Conseil Régional, également nouveau Président du STIF (Syndicat des Transports d’Ile de France) c'est une des conséquences attendues des élections régionales de 2004. La majorité veut remettre à niveau les transports en communs en Ile de France et aborde ce dossier avec la même détermination que celui des Lycées lors du précédent mandat. Une situation apparemment insupportable pour la Droite régionale, y compris aprés la fin de l'invraisemblable bras de fer imposé par l'Etat à la Région sur le montant des dotations financières destinées à compenser les nouvelles compétences transférées au titre du STIF (voir note précédente) et qui s'est terminé par un succés total de Jean Paul Huchon.

    Chacun pouvait alors penser que devant l'urgence de la situation et le retard pris, les élus auraient enfin toute latitude pour se mettre avec sérénité au travail. C'était sans compter sur l'esprit revanchard de certains, le résultat des urnes leur étant défavorable, ils ont décidé de changer les règles du jeu ...

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  • Tonton, 10 ans aprés ...

    Etre mort, c'est être en proie aux vivants ...

     

     

     

     

     

    Jean Paul Sartre

     L'être et le néant
  • L'édito de janvier : A Trilport,le DD à l'honneur !

     

    L'édito de janvier, premier de l'année 2006, est consultable sur le site institutionnel de Trilport (www.trilport.Fr). Il aborde le programme des réjouissances de l'année nouvelle  pour l'équipe municipale qui sont nombreuses et variées : réalisations des équipements prévus dans le cadre des différents partenariats signés avec le Département de Seine et Marne et la Région Ile de France, poursuite de la modernisation des services avec l'arrivée prochaine de la Carte Bleue et réflexions sur le devenir de la commune, avec une priorité, le Développement Durable (ou DD !).
    Nous lançons les travaux du Plan Local d'Urbanisme et simultanément un Agenda 21 qui placera la protection de l'Environnement et le Développement Durable au centre de notre projet de Développement. Trilport est la 1ere commune francilienne de 5000 habitants à se lancer dans une telle aventure ...

    Pour consulter l'édito : http://www.trilport.fr/actualites-edito.php

  • En 2006 une Europe moins vert pale …

    Si le mois de janvier est celui des bonnes résolutions, revenons sur celles relatives à la lutte contre l’effet de serre, au niveau européen … Il est vrai que l’objectif affiché par l’Europe lors de la signature des accords de Kyoto était ambitieux : passé de 5% en 1997 à 12% en 2010 de consommation d’énergie issue de l’énergie renouvelable ; où en est on à mi parcours ? C’est la question à laquelle répond régulièrement EurObserver, bureau d’études spécialisés dont les baromètres publiés, à défaut de faire la pluie et le beau temps font référence.

    Fin 2004, l’Europe en était à 5,6% … Des progrès sont à faire, indéniablement avant 2010 … Et la France dans ce contexte ?

     Placée bien loin des pays aux avants postes (Allemagne et nations scandinaves), notre performance est encore plus à relativiser lorsqu’on la compare au niveau moyen européen …

     

    Les résultats sont édifiants sur trois indicateurs caractéristiques de :

    • la filière bois : (TEP/ habitant) 0,15 contre 0,12,
    • l’énergie solaire : la surface en capteurs solaires thermiques en mètre carré pour mille habitants : 13,2 contre 33,7
    • l’éolien : production d’électricité (kWh / habitant) 9,7 contre 118 …

    Si l’on compare avec l’Allemagne qui n’est pourtant pas plus ensoleillée (on le saurait ...)  ou balayée par le vent, nous sommes toujours moins exemplaires avec : pour le solaire 75 m2 pour les allemands (13,2 pour la France), et l’éolien 274 kWh/ hab (10 pour la France).

     

    Un élément positif dans toutes ces données, de quoi nous motiver pour les prochains mois … Notre marge de progression !

  • Pour 2006, je vous souhaite un bonheur qui dure ...

    Le moment des voeux pour un élu, est l'instant privilégié de redresser la tête du guidon pour faire le point, surtout aprés cette première année réellement en responsabilité comme Premier Magistrat de Trilport.

    Un premier bilan contrasté, mi fugue, mi raison; ma commune, Trilport, ville à la fois rurale, à la fois urbaine, condense les difficultés et les atouts de ces deux univers, l’urbain et le rural, ce qui empêche la monotonie, se révèle passionnant mais demande pas mal d'énergie.

    Le Maire tient un rôle essentiel auprès de ses concitoyens. Elu de proximité par essence, il est en première ligne devant leurs colères, leurs doutes, leurs attentes et leurs exigences; exutoire naturel, il se transforme souvent en bouc émissaire des contradictions d'une société qui n'en manque pas; surtout dans une petite ville de 5000 habitants, qui possède tous les problèmes d'une grande commune sans avoir pour autant ses moyens logistiques et financiers.

    Dans un contexte politique où règne trop souvent l'effet d’annonce et les petites phrases du 20 heures, il doit au quotidien et concrètement mettre en place, au meilleur coùt, quadrature du cercle souvent impossible, les structures indispensables au maintien du lien social,  être également le garant d’une plus grande solidarité entre les uns et les autres et d’une meilleure qualité de vie pour tous. Paradoxalement, plus ses moyens semblent se réduire, plus les attentes de ses concitoyens sont fortes et les demandes des politiques pressantes.

    Aujourd’hui, l’Etat, et je le regrette amèrement, est de moins en moins présent financièrement, alors qu'il est de plus en plus exigeant avec les communes, les conditions d'application de la loi SRU en sont une parfaite illustration ... Attitude contradictoire s'il en est, certains diraient schizophrénique, surtout lorsque l’on aborde le volet fiscal !

    Heureusement, le paysage institutionnel du pays évolue, les Territoires en s'émancipant (quelquefois contre leur gré)s’entremêlent : Région, Département, agglomération … une commune n’est plus tout à fait isolée et dispose d’un réseau de partenaires divers pour l’aider à répondre aux demandes de ses habitants. Il est impératif pourtant que l'Etat n'abandonne pas à son triste sort la cellule de base de la cohésion sociale qu'est la commune et qu'il le traduise financièrement sans ambiguité dans ses dotations (on peut toujours rêver!).

     

    Pour finir ce propos sur une note un peu plus optimiste.

    Afin de faire œuvre utile, c'est ensemble que les élus doivent travailler, afin de proposer de nouvelles perspectives à nos concitoyens; au regard d'un passé récent cela est plus que jamais une nécessité !

    Là encore, l'élu de base doit rester humble, vigilant et gestionnaire à défaut d’être visionnaire, comme Saint Exupéry lorqu'il écrivait : « Il faut autour de soi, pour exister, des réalités qui durent ».

     

    Car en 2006, nos concitoyens ont surtout besoin de bonheur qui dure

     

  • Ne l’appelait plus jamais Clem’

    Coincé dans les eaux de Méditerranée, le porte avion Clemenceau devait terminer son dernier voyage en Inde aprés deux mois de traversée afin d’y être démantelé ; à un détail prés, la Cour Suprême de ce pays lui a interdit l’accès de ses eaux territoriales estimant que la quantité d’amiante à traiter violait la convention de Bâle relative à l'élimination des déchets dangereux.

    L’odyssée pitoyable de ce fleuron de la flotte nationale, porte drapeau ayant porté haut nos couleurs dans toutes les eaux du globe et lors des derniers conflits du XXeme siècle est instructive, non sur le fait de savoir si un matériel militaire est concerné par cette convention, mais par trois erreurs lourdes de sens commises par le Gouvernement : L’absence de filière de démantelement, les dangers de l’amiante, l’affront fait à l’Inde.

     

     L’absence de filière de démantèlement

    Puissance navale de premier rang, nous possédons une flotte importante , une industrie et des chantiers navals qui luttent actuellement pour leur survie. La société aujourd’hui demande aux industriels de posséder certes l’art de faire mais également celui de défaire; cette tendance se généralise sur l’ensemble des secteurs industriels et pose beaucoup de problèmes à notre industrie nationale, tout secteur confondu. Le Développement Durable impose pourtant la création de ce type de filière, véritable passage obligé, et tant mieux pour la planète.

    Les coques du Clémenceau comme celles de la majorité des navires construits aprés la deuxième guerre recèlent beaucoup d’amiante, l’emploi de ce matériau étant inévitable à l'époque par ses qualités d'isolant au feu, la faiblesse de son coût, sa toxicité n'ayant pas été avérée (quoique ...).

     

    Au regard de la décision prise par le gouvernement, certaines questions méritent d’être posées :

    • Ce type de process industriel est il impossible techniquement à accomplir dans un chantier naval français ?
    • Est il créateur d’emplois ?
    • Le Clémenceau est il un cas unique ?

     

    Car ce marché est viable économiquement pour notre industrie : du fait de la technicité qu'il requiert et de l'importance du stock d'amiante contenu dans de nombreux ouvrages ou équipements  (bâtiment notamment ...), de fait, le désamiantage est malheureusement  un marché porteur.

     

    Les dangers de l’amiante

    Entre autres inconvénients, l’amiante présente la caractéristique d'être trés volatile, ce qui le rend d’autant plus dangereux. Effectuer un  désamiantage est une opération délicate à mener : il faut confiner et rendre étanche la zone à décontaminer avant de pouvoir l’extraire. Au regard des dangers évoqués, cette procédure est une opération plus que délicate malgré une réglementation très stricte et le risque environnemental est présent à toutes les étapes : extraction, transport et traitement.

    Cette technique est désormais maîtrisée dans nos pays, mais depuis assez peu de temps, et rien n’assure que les procédures mises au point en Europe soient généralisées sur d’autres continents.

    La découverte du fléau de l’amiante ne remonte officiellement en France qu’à 1997, même si ses dangers sont connus depuis bien plus de temps (début du siècle dernier). Difficulté majeure, si le temps d’exposition ou la quantité de fibres absorbés sont des paramètres significatifs, ils ne sont pas déterminants, une exposition ou une quantité absorbée infime peut se révéler mortelle, ce qui a amené l’Etat malgré la puissance du lobby des producteurs, qui a fait ses preuves jusque dans un passé récent, a procédé finalement aprés bien des altermoiements coupables (on se rappelle le scandale des veuves de l'amiante) à son interdiction totale.

    Le problème aujourd'hui est que l’on trouve de l’amiante dans nombre d'endroits trés divers, notamment dans le bâtiment : plafonds, sols, tuyauteries mais également industrie automobile (freins), partout où l’on doit agir contre la chaleur. Ce risque est si important que lors d’une vente de bien immobilier un diagnostic "amiante" doit être effectué obligatoirement; il est dommageable que cette obligation n’est pas été étendu aux propriétaires vis à vis de leurs locataires. .

     

    L’offense faite à l’Inde

    Cette affaire est également exemplaire des relations Nord / Sud dans le domaine de l’Environnement et de l'élimination des déchets toxiques ou dangereux. On ne peut que regretter le mauvais exemple donné par la France, surtout après les déclarations de Chirac sur le Développement Durable et la « maison qui brûle ».

    Débattre pour savoir si un matériel militaire doit s’affranchir de la convention de Bâle comme le fait l'Etat français est une insulte à l’intelligence des peuples et au Développement Durable. Poser simplement la problématique en ces termes est inacceptable et scandaleux. Saluons au contraire le rôle joué par la convention de Bâle qui protège la santé des populations des pays du Tiers monde (quelquefois malgré leurs dirigeants) en limitant ce type d’exportation. Elle n'autorise l'exportation  des matériaux dangereux que lorsque le Pays d’origine « ne dispose pas des moyens techniques et des installations nécessaires pour éliminer les déchets en question selon des méthodes écologiquement rationnelles et efficaces ». Est ce le cas de la France ?

     

    Le temps aussi de considérer l’Inde tout autrement. Cette grande nation ne plus être considérée comme un pays du Tiers Monde, loin s’en faut, mais comme un pays état souverain disposant d'une économie florissante, d'un système éducatif qui donne des résultats remarquables, et d'une démocratie qui s’est confortée ces dernières années même si cette nation est toujours une terre de contraste.

     

    La patrie de  Amartya Sen, prix Nobel de l’Economie commence désormais à jouer dans la cour des grands, voir des trés grands, il serait bon de s'en souvenir dans les années à venir.

     

  • Du bonheur, du courage et de l'énergie pour 2006 ...

    Après avoir gravi une haute colline, tout ce qu’on découvre c’est qu’il reste beaucoup d’autres collines à gravir ...

     

    Nelson Mandela