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  • 6eme république ou Web 3.0 ?

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    Google, Wikipédia ou You Tube ont transformé la vague  "Web 2.00" (cf note précédente), en déferlante  … L'heure de la rupture a donc sonné dans le monde du Net et risque fort de se transformer d'ici peu en un vrai Tsunami qui bouleversera la vie de tous, internautes ou non (et qui ne le sera pas d'ailleurs ?) ...
    50 ans après l’apparition du 1er disque dur, "le RAMAC" (ou Random Access Method of Accounting and Control), et de ses 50 disques rotatifs pouvant stocker (et à quel prix !) 5 Mo d’information, tout juste quelques chansons pour un iPod, la planète Internet mue et s'affranchit allègrement de contraintes "terre à terre" qu'elles soient géographiques, temporelles, techniques ou juridiques, et qui concerne désormais la société dans sa globalité.


    Cette révolution en marche ne peut laisser indifférents le monde politique, remettant en cause nos repères traditionnels jusqu'à ébranler certaines des fondations de notre organisation de vie; d’autant que l’essor de technologies apparu avec le Web 2.0 : applications en lignes, géo localisation, vidéo sur internet, blogs, Wiki  s’affranchit de contingences matérielles, administratives ou politiques essentielles.
    Une globalisation qui avec ses avancées comme ses dommages collatéraux (délocalisation ...) change la donne et amene les politiques à envisager de rénover en profondeur leur projet politique, à "changer de logiciel" comme ils disent de plus en plus fréquemment, une remarque à prendre désormais au propre comme au figuré.

     

    Cette situation explique les nombreuses études et propositions faites aux différents candidats au moment des élections présidentielles, elles ont le mérite d’ouvrir le débat sur un sujet on ne peut plus d’actualité et à moyen terme réellement explosif ...

     

     

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  • Marie Richard, candidate de terrain ...

    9469d0061f9d1b30832f38da0e63924a.jpgSi à Paris ou ailleurs certains égos ont leurs humeurs, Marie elle, laboure chaque jour le terrain à la rencontre des électeurs dans une circonscription qu'elle connait bien depuis sa 1ere campagne face à Guy Drut ... 
    Terre de mission difficile que cette 5eme circonscription de Seine et Marne, surtout lorsque l'on est une candidate socialiste ! Le député sortant Guy Drut, visant une fin de carrière au CIO a laissé sa place à un candidat UMP inconnu dont le seul credo, l'unique programme est d'être le candidat qui soutient Sarkozy ... c'est mince mais cela devrait suffire selon lui, c'est dire la confiance qui règne à l'UMP.
    Reste que le premier tour de cette élection est 10 juin,  avant rien n'est joué. Heureusement Marie dispose d'autres atouts en main : elle connait le moindre recoin d'une circonscription aux multiples facettes, les électeurs et élus locaux apprécient son implication, sa présence auprés d'eux durant toutes ces années et plus encore les résultats concrets de ses actions  ...

    Etrange atmosphère pour cette législative située juste quelques jours aprés une présidentielle qui laisse un gout plus qu'amer dans la bouche de beaucoup et qui a quelque peu blasé nos concitoyens devant cette "overdose" de politique. Pourtant quoique les médias avancent, la messe n'est pas encore dite ...

    C'est ce qu'est venu rappeler Jean Glavany, lors d'une réunion publique tenue avec Marie Richard, à la Ferté sous Jouarre, la ville dont elle est Maire ...

     

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  • En attendant le train du futur ...

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    L'action engagée pour améliorer les conditions de transport des lignes SNCF à Trilport, ne va certainement pas s'arrêter après les quelques avancées obtenues concernant la gare, certes réelles (ouverture le week end et en semaine, présence humaine, rénovation des escaliers entamée, aménagements planifiés …) mais nettement insuffisantes.
    La situation actuelle est telle, que l'obligation de poursuivre nos efforts pour obtenir de nouvelles améliorations, notamment sur la qualité de services sur ces lignes s'impose d'elle même !

    S'il y a un domaine ou il ne saurait y avoir de fatalité, c'est bien celui des transport en commun, particulièremet ceux de la grande couronne, car on ne peut admettre que les usagers franciliens ne soient condamnés à subir à perpétuité la situation qu'ils affrontent tous les jours !
    Un élu se doit de réfuter tout sentiment de fatalité, car ce sentiment est paralysant et inhibant par essence. La raison d'être d'un élu est par définition simple : agir utilement pour que demain soit meilleur qu’aujourd'hui, ce qui n’exclut pas pour autant d’être réaliste et concret.

    Une certitude, le retard accumulé dans le domaine des transports ferroviaires de banlieue est la conséquence directe du manque d'investissement total (matériel roulant, infrastructures, gares) qui a caractérisé l'Ile de France depuis des décennies. Ce retard est tel, qu’arriver, ne serait ce qu'à une situation normale demandera des années et des efforts financiers considérables  !

    Encore faut il ne pas attendre pour intervenir, d'autant que la donne a changé. Nous devons nous montrer extrêmement vigilant et mobilisé chacun à notre niveau (élu, usager) afin d'obtenir au plus vite des améliorations concrètes. Une action qui doit être menée à chaque échelon :  que ce soit de l'ordre temporel (court, moyen et long terme), ou de la nature des acteurs impliqués : collectivités, STIF ou SNCF !

     

    Alors comment agir ?

     

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  • Climat : il n’y a pas de fatalité !

    medium_polenord.jpgLes travaux du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), entrent enfin dans le domaine du concret, c’est ce qui ressort de la 3eme réunion 2007 qui s’est tenue le mois dernier à Bangkok.
    Un évènement que l’élection présidentielle a quelque peu relégué au second plan.

    La thématique à l’ordre du jour, "l'atténuation du changement climatique", constituait le prolongement des sujets évoqués lors des conférences précédentes, en janvier avec l'évaluation scientifique du phénomène et février sur l’impact du réchauffement pour les pays et les écosystèmes.

    Les conclusions de Bangkok sont raisonnablement optimistes, indiquant que l’objectif de limiter la hausse des températures à 2 degrés pour 2050 est réalisable ! Encore faut il ne pas tarder car la décennie à venir est déterminante. Autre élément rassurant, le coût estimé pour atteindre cet objectif est à notre portée, les experts du GIEC l’évaluant à 0,12% du PIB mondial, sous certaines conditions cependant dont celle d'agir au plus vite !

    Nous sommes entrés depuis quelques années au début d’un réchauffement climatique dont les conséquences sont plus rapides que prévus, du fait d'un phénomène d’accélération du à la "sensibilité climatique" exacerbée de notre planète (conséquence d'une concentration excessive des gaz à effet de serre).
    Les efforts à accomplir aujourd’hui n’auront de conséquences positives que dans 20 ans, du fait de l'inertie de Dame Nature. Car dans le domaine des phénomènes naturels, le temps nécessaire pour influer une tendance établie n'est pas mesurable à l'échelle d'homme; nous sommes réellement à la recherche du temps perdu, un constat qui devrait rendre nos dirigeants à la fois beaucoup plus humble et actifs.
    Chaque jour compte, avec la certitude que si rien n'est fait, tout peut arriver même le pire avec son cortère de conséquences dramatiques !

    Alors comment inverser une tendance qui n’a fait que s’accélérer ces dernières années ? (d’après le rapport, les émissions de gaz à effet ayant augmenté de 70 % entre 1970 et 2004) ... "Game is over"

     

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  • Do svidaniya Slava !

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    Sans la musique, la vie serait une erreur.

    Friedrich Nietzsche

    à Mstislav Rostropovitch

     

     

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  • Une responsabilité : rebondir !

    medium_rose_espoir.jpgPremier constat, net, évident, la politique est de retour et qui peut d’en plaindre ? Record de participation dans les urnes et d'audience des émissions politiques, multiplication des discussions entre collègues et amis, vitalité des débats de la blogosphère et du net, les jeunes des cités se passionnant pour ce scrutin  … Rendons grâce aux deux candidats d’avoir ouvert de nouveau les portes permettant aux français de réinvestir le champ public, il sera difficile désormais de parler de déficit du politique ; ne reste plus qu’à transformer l’essai dans une France en pleine mutation.

    Car la donne politique a effectivement changé :

    - Pour la gauche, le constat est brutal. Au soir du premier tour, le total de ses voix ne dépassait pas les 40 % ; autant dire que la cause semblait entendue pour la candidate socialiste avant même le scrutin du 6 mai. Dans le même temps, la leçon de 2002 a été retenu par les électeurs qui en éparpillant leurs suffrages avaient rendu possible ce naufrage démocratique. Le vote utile s’est imposé face à une forme d'impuissance de l’extrême gauche à changer le cours des choses, n’en déplaise aux donneurs de leçons en tout genre, pour qui le PS « n’est jamais assez … »

     - Pour l’UMP c’est à droite toute ! La victoire personnelle de Nicolas Sarkozy est nette. Il a fait de l’UMP un parti populaire totalement acquis à sa cause dont le nouveau "leader maximo" a entièrement renouvelé le corpus idéologique : retour à l'autorité, l'ordre, le travail, la récompense, la France des propriétaires et une lepénisation avérée et affichée dans certains domaines liés à l’immigration qui n’étaient pas forcément des plus nécessaires …

    Cependant il semble que paradoxalement le choix pour les électeurs, n’est pas été majoritairement celui de la Droite contre la Gauche mais plutôt celui du choix d’un(e) Président(e) et d'un programme pour les 5 ans à venir.

     

    Et c’est sans doute là, que le bas a blessé …

     

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  • Pourquoi sortir, le sortant ?

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    Une des surprises du Premier tour est bien que le candidat ayant réalisé plus de 30%, qui se proclame "candidat de la rupture" n'est ni plus ni moins que le candidat sortant; ce qu’il a réussit à faire oublier, on se demande pourquoi ?
    Car paradoxalement, Nicolas Sarkozy, deuxième ministre du gouvernement, Président de l'UMP, est depuis 5 ans aux responsabilités, tout en cultivant comme un art l’effet d’annonce (autour du très fameux « Vous allez voir ce que vous allez voir … »). Unique obsession : occuper le champ médiatique… Faire parler de soi, être là où sont les caméras, multiplier les effets de manche qui accompagne l'apparence d'action et d'engagement. Une gesticulation relayée tous les soirs à 20 heures depuis 5 ans, par des médias plus que complaisants. Pour ce faire, il utilise toutes les occasions , sans pudeur, ni retenue ou scrupule, notamment et surtout les drames de la vie, surfant sans pareil sur la vague émotionnelle.

    Lorsque son action ne débouche sur aucun résultat concret (c'est féquent) et que cela devient trop apparent, ni remise en cause, ni évaluation (c'est pour les autres …) ni correctif, mais à chaque fois une sortie "par le haut"  décomposée en deux phases : désignation d'un bouc émissaire et annonce d'une nouvelle loi … C’est indolore, ça fait de la pub et surtout ça parle à l’imaginaire du « peuple de France », à son émotion. Toutes les occasions sont bonnes : terrorisme, délinquance sexuelle, immigration  …

    Les nouveaux renforts de Sarko : Doc Gyneco, Roger Hanin, Seguela, Tapie parlent avant tout se sa compétence pour expliquer leur soutien, quelque fois surprenant.
    Ils sous entendent donc que Ségolène Royal, ne l’est pas, elle, compétente. Pourtant lorsque l’on compare les itinéraires des deux finalistes (naissance, scolarité, études, vie professionnelle), la compétence et la valeur travail ne sont pas l’apanage du candidat de l’UMP, bien au contraire ...

     

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