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  • Schiste l'après décision du Conseil Constitutionnel

    schiste.jpgEn 2010, le gouvernement Fillon avait accordé à certaines compagnies pétrolière américaines, Jean Louis Borloo était alors en responsabilité de ces dossiers, des autorisations leur permettant d'explorer le sous sol du pays afin de rechercher les gisements éventuels de gaz ou d'huile de schistes.
    Ces compagnies avaient alors commencé leur travaux d'implantation afin de débuter leurs forages, sans informer au préalable populations et élus locaux. 

    Devant les risques environnementaux avérés, les associations de défense de l’environnement et les élus locaux, notamment en Seine et Marne (cf note précédente) se sont mobilisés en nombre. Cette prise de conscience collective a amené le gouvernement à faire machine arrière, ce dont nous nous sommes réjouis à l'époque et Christian Jacob a déposé une proposition de loi (loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011) visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique, abrogeant les permis exclusifs de recherches recourant à cette seule technique. 

    La société texane Schuepbach, une des compagnies concernés, dont deux des permis miniers avaient été annulés courant octobre 2011, a contesté la constitutionnalité des articles 1 et 3 de cette loi auprès du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, via une question prioritaire de constitutionnalité transmise ensuite au Conseil d'Etat puis au Conseil constitutionnel. Ce dernier a rendu vendredi dernier sa décision.

    Dans son arrêt il a précisé que le législateur "a poursuivi un but d'intérêt général de protection de l'environnement", et que "la restriction apportée tant à la recherche qu'à l'exploitation des hydrocarbures ne revête pas, en l'état des connaissances et des techniques, un caractère disproportionné au regard de l'objectif poursuivi".

    C'est un signal fort envoyé aux détenteurs de permis abrogés, aux lobbies de l’industrie pétrolière, mais également un soutien important pour les riverains des zones d’exploration ou d’exploitation potentielles, dont de nombreuses Seine-et-Marnais (Doue, Jouarre). Cette décision constitue également une garantie de protection pour la sauvegarde des nappes phréatiques, capital dans notre région, et le maintien de l’intégrité des terres agricoles, enjeu de premier plan pour notre pays, tant la fracturation hydraulique présente des risques sérieux pour la sauvegarde de l’environnement.

    Il faut souligner que, dans l’attente de la révision du Code Minier (entièrement à revoir, notamment sur le volet concertation),  le texte actuel de la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 n’écarte ni l'exploration des gisements, ni l’utilisation d’autres technologies que la fracturation hydraulique. Ce qui m'a amené a proposé le vote d'une Motion, en Conseil Municipal.

    Je vous prie de trouver ci joint, le texte voté à l'unanimité, ce Vendredi 18 octobre

     

     

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  • La puissance d'un tweet

    votre tele et vous.jpgC’est peu de dire que le manque de rigueur et d'éthique des journalistes de l'émission « Des paroles et des actes » dont l'invité était Christine Taubira m’a interpellé.
    J’ai réagis en envoyant un tweet le soir même puis un mel le lendemain au médiateur de l’information de France Télévision, Nicolas Jacobs, afin d’exprimer le fond de ma pensée. Pour être tout à fait honnête, une telle réaction est une première pour moi, mais l’émission de Pujadas a été  la goutte d’eau de trop, un quasi point de non retour.

     A ma grande surprise Nicolas Jacobs m’a contacté suite à ce mel, puis après une longue discussion m’a proposé de participer à l’émission mensuelle animée par Marie Laure Augry sur la 3 « Votre télé et vous ».
    Ce que j’ai accepté, étant très attaché à la télé publique, par culture et histoire personnelle. Ma conscience de citoyen s’est forgée en partie autour de certaines émissions des chaines publiques, notamment politiques, qui ont marqué ma jeunesse comme celle de tant d’autres. Les paroles mais aussi les silences, avait alors non seulement du poids, de la consistance, mais aussi et surtout, du sens. Pour l’interviewer, seules les réponses importaient alors, non ses questions.

    De vrais temps forts structurant, éveillant les consciences, traitant du fond, apportant des clés de lecture et de décryptage utiles, évacuant la facilité, l’écume médiatique, le sensationnel, le superficiel ou le superflu… L’émission de Pujadas en est malheureusement à des années lumière.
    C’est pour exprimer tout cela que j’ai participé à l’émission de Marie Laure Augry, dont les deux volets sont accessibles par internet  (émission et bonus internet du 25 septembre 2013).

    Tout a en fait commencé par un tweet, c’est la force des réseaux sociaux :

    «#DPDA #pujadas @chtaubira : Au secours Desgraupes ils sont devenus fous : l'indignité de Pujadas»

     Mais, je vous propose d’aller un peu plus loin que ses 140 caractères ...

     

     

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