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Trilport - Page 4

  • Un CONTACT pour Trilport

    Trilport, le 1er juillet 2005


    C’est avec beaucoup de plaisir que Vendredi 1er juillet, j’ai signé le Contrat d’Aménagement Communal de Territoire (CONTACT) de Trilport avec le Président du Conseil Général, Vincent Eblé, qui s’était déplacé pour l’occasion dans le parc de la Villa Bia. Ce partenariat représente prés de 500 000 euros de subventions pour Trilport.
    Ce Contrat était un objectif important du mandat, il est tenu. Nous nous étions lancé dans cette démarche avec la volonté de bâtir un projet de développement harmonieux pour notre ville. C'est dans cet esprit qu'une importante concertation a été engagé auprès des habitants et des différents acteurs locaux.
    Rappellons que cette réussite est avant tout collective ... il faut y associer tous ceux qui y ont oeuvré, les élus qui ont travaillé sur ce projet durant toutes ses étapes, et l’ont voté à l’unanimité, les services municipaux pour la somme considérable de travail accomplie durant ces derniers mois. Outre la finalisation de ce dossier, nous avons entrepris dans le même temps une réorganisation totale des services municipaux, une modification du P.O.S, deux révisions simplifiées et monté également un dossier de Contrat Régional. L'objectif étant de bénéficier d'une synergie entre les subventions du Département, de la Région et de la C.A.F afin de réaliser nos projets d'équipements …

    Il faut insister sur la nécessité pour nos communes, devant le désengagement croissant de l’Etat, de disposer de partenaires comme le Département et la Région. Ce sont des partenaires fiables, fidèles qui en s'associant avec nous, nous permettent de réaliser des projets dont l’unique ambition est de répondre aux besoins légitimes de nos concitoyens. Nos budgets n’y suffiraient pas !

    Soulignons une fois de plus, l’importance des politiques contractuelles menées par le Département et la Région dans le développement de nos communes, un effort trop souvent ignoré qu'il convient de mettre à sa juste place.

  • Trouble à l'ordre public ou non ?

    Trilport, le 2 juin


    Suite à mon dépôt de plainte, consécutif au coup reçu lors d’une installation illicite des gens du voyage, et à l’écho médiatique que cet événement a suscité j’ai été reçu, par le Sous Préfet. Celui ci a regretté lors de cette entrevue, mes propos sur le sentiment d’abandon de la part des pouvoirs publics ressentis l’an dernier.
    Je l’ai informé d’une remarque émise par son prédécesseur, lors d’une réunion obtenue dix jours après l’installation de deux cent caravanes sur la Côte Rôtie, durant laquelle j'évoquais le trouble que cette occupation illicite provoquait auprés de mes administrés. « De quoi vous plaignez vous Monsieur le Maire, ils n’ont pas que je sache violé vos collégiennes ou mis votre ville à feu et à sang ? » Ce à quoi je lui ai répondu « Si cela était, je n’aurais pas attendu dix jours. »

    Puis, plus rien jusqu’à leur départ et même après …  Le Procureur a refusé de retenir la notion de trouble à l’ordre public et m'a déconseillé toute initiative. Ce que je n'ai pas fait, nous nous sommes alors rapproché de l'ensemble des propriétaires des parcelles, et en leur nom, avons engagé la procédure qui a permis d'arriver finalement au départ des caravanes aprés plusieurs semaines de travail de dossier..

  • Pour la Côte Rotie ...

    Trilport, le 23 mai



    J’ai été agressé alors que je m’interposai pacifiquement à une installation illicite de gens du voyage, jugeant cet acte inadmissible, j’ai décidé de porter plainte mais il est essentiel à mes yeux qu’un acte isolé et fâcheux commis par un individu ne porte préjudice à toute une communauté, en l’occurrence, celle des gens du voyage.

    Certains peuvent se demander pourquoi des élus de terrain réputés, plutôt "cool" et conciliant peuvent s’interposer physiquement afin d’éviter une intrusion sur une propriété privée. Notre réaction est la conséquence directe de "l’occupation" vécue l’année dernière sur le même site, au lieu dit « La Côte Rotie ». Ce n’est qu’après un marathon de plus de quatre mois de formalités, de démarches administratives, officielles et juridiques, uniquement assumées par nous mêmes et nos services que nous sommes parvenus à obtenir le départ des dernières caravanes.
    Je ne peux accepter l’invasion de plus de 400 véhicules sur un site de la commune totalement inadaptée à cette occupation : les entrées possibles (cinq différentes), le nombre potentiel de caravanes pouvant y séjourner, la qualité paysagère remarquable du site, ce coteau offre une exceptionnelle perspective sur ma commune, la proximité immédiate avec les habitations et le Collège (un jet de pierre), les risques d’accidents de la route (deux routes départementales : RD 33 et RD 17), la configuration des lieux est totalement inadaptée aux allers et venues des véhicules, la situation foncière (nombre important de propriétaires et de nombreuses parcelles situées sur deux communes), l’état de dégradation de ces terrains après les quatre mois d’occupation ...

    L’estimation des frais occasionnés par ce « séjour » se monte à environ 10 000 euros (dont les frais de justice et d’huissier) ; un calcul qui ne tient pas compte des heures passées (montage juridique du dossier, temps passé avec les riverains, les pouvoirs publics et les gens du voyage, nettoyage du site) et des 1000 m3 de consommation d’eau non réglées. Les aménagements réalisés cette année afin de prévenir une nouvelle intrusion (installation de barrières, dépôt de terre) sont estimés eux à 5 000 euros.


    L’attitude de nos communes durant des années face aux gens du voyage, a toujours été conciliante et responsable. Trilport finance depuis l’origine, tant en investissement qu’en fonctionnement, l’aire d’accueil de Poincy, nous respectons le Schéma Départemental d’Accueil des gens du Voyage (pour les grands passages). L’exaspération monte, devenant inquiétante, cet événement le démontre même s’il n’a pas eu et il faut s’en féliciter de conséquence dramatique.
    Une commune isolée est désarmée. La situation vécue l’année dernière m’incline à penser qu’elle est abandonnée à son triste sort. Comment faire passer un message de médiation auprès de nos concitoyens mais également auprès de la communauté des gens du voyage, afin de gérer une cohabitation de plus en plus délicate lorsque l’Etat de droit n’est pas respecté et qu’aucune solution alternative n’est proposée aux nomades.

    Je n’ai fait que mon devoir d’élu, en m’interposant pacifiquement mais avec détermination afin d’empêcher une nouvelle intrusion sur la Côte Rôtie ; fort heureusement la situation n’a pas dégénérée, mais pour combien de temps ?

  • Une augmentation qui ne peut nous satisfaire

    Trilport, le 30 avril 2005



    Le Budget 2005 voté par la majorité du Conseil Municipal enregistre cette année une hausse des taux de 2,2%. Cette augmentation a été rendu inévitable pour trois raisons principales :

    - Principalement, le désengagement croissant de l’Etat. Une situation qui devient de plus en plus problématique. Cette année, malgré une inflation de 2,2%, la participation de l'Etat au budget communal diminue de plus de 4% ! Alors que dans le même temps il transfère toujours plus d’obligations aux communes et de responsabilités aux Maires.
    En 2005 par exemple, nous devons assurer nous mêmes, le contrôle de légalité et la gestion des marchés publics, des charges nouvelles qui s’ajoutent à la gestion des élections, désormais assumées par nos services, à l’application de normes de sécurité toujours plus draconiennes et difficiles à appliquer. Nous assistons de fait à une décentralisation larvée et pernicieuse, car non déclarée, qui augmente inexorablement nos charges,

    - L’augmentation de certaines dépenses incompressibles liées à l’énergie, à l’inflation mais également aux charges de personnel (augmentation salariale, évolution indiciaire de nos agents …), sans augmentation de nos effectifs,

    - A l’absence de Taxe Professionnelle, du fait de la création de la Communauté d’Agglomération, qui nous pénalise de plus en plus et ampute notre budget de nouvelles recettes, alors que nous avons plus d’entreprises sur le territoire de la commune,et de contraintes liées à leur présence et que nous continuons à payer les emprunts de la Halotte.

    Nous avions pu l’an dernier ne pas augmenter les taux, mais ne pas le faire en 2005 pouvait remettre en cause notre programme d’investissement, capital pour le développement harmonieux de Trilport.

    Ce budget m’amène deux réflexions :

    Refuser toute démagogie concernant la dépense publique. Si l’impôt est un mal, c'est un mal nécessaire qui permet de répondre aux besoins et aux demandes des Trilportais,

    Poursuivre nos recherches d’économie. Nous ne pouvons nous satisfaire de cette augmentation des taux ; en conséquence, nous devrons prendre des décisions douloureuses. Un euro d’impôt, c'est également un euro de moins pour nos concitoyens, dont beaucoup sont dans des situations financières ou sociales difficiles.



  • Le timbre à l'heure d'internet

    Trilport, le 13 mars 2005


    C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai eu le plaisir d’inaugurer l’exposition annuelle de l’APTE qui rassemble de nombreux philatélistes de Trilport et des environs … L'APTE est une association dynamique, qui participe à de nombreuses manifestations organisées dans la commune, démontrant par son action toute l'universalité du timbre.
    Car à l’heure d’Internet et de la messagerie électronique, le timbre est encore très présent ... Sa dimension historique et culturelle est indiscutable mais la philatélie est surtout vecteur d’émotion vraie et vécue …

    La puissance émotive d’une lettre ou d‘une carte venue des quatre coins du globe, envoyé par un être cher, marquant un moment heureux ou malheureux de notre vie, assortie d’un timbre et de tampons aux saveurs quelquefois exotiques n’est jamais démentie.
    La destinée du timbre est intimement liée à celle de l’écrit et plus encore de l’écriture. Le poids des mots choisis, les pleins et les déliés d'une écriture, le grain du papier, le temps mis pour parcourir physiquement les kilomètres, le choix du timbre également, sont un reflet de notre époque mais plus encore de nous mêmes et de nos états d’âme …

    C’est pourquoi, il faut être reconnaissant à ces collectionneurs d'avoir saisi toute l’importance de la valeur symbolique et historique d’un petit bout de papier qui balise le temps qui passe mais également er surtout le poids et la valeur des relations entre les hommes et les femmes de tous les pays de la planète.

  • De Kyoto à Trilport

    Trilport, le 8 mars

    L’histoire retiendra sans doute que le mercredi 16 février 2005, est la date d’entrée en vigueur des accords de Kyoto qui fixe l’objectif aux pays de la planète d'émettre en 2012 moins de gaz à effet de serre (principalement du CO2) qu’en 1990, afin de prévenir les effets du changement climatique et d’inverser ainsi une tendance que certains considéraient comme infernale.

    Si ce traité concerne la planète dans sa globalité, il ne peut pas être sans conséquence concrète locale et individuelle ... Il est important en effet que chacun prenne toute sa place dans ce combat essenteil pour notre futur et celui de nos enfants …
    Car si paradoxalement les industries réussissent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, dans nos pays deux secteurs aussi essentiel que les transports et l’habitat prennent le chemin inverse en augmentant chaque année leurs émissions de gaz.
    Nos comportements doivent donc changer et les préoccupations environnementales prendre plus de place dans nos vies, nos réalisations, nos projets …

    Les communes n’échappent pas à ce véritable examen de conscience et doivent en tenir compte dans les équipements dont elle se dotent, les locaux qu’elles construisent, les méthodes de travail de leurs agents mais également dans leur urbanisme ...

    C’est le chemin que nous devons prendre. Le choix des nouveaux luminaires, d’une démarche H.Q.E (haute qualité environnementale) pour nos projets d’équipements, d de la recherche d’une meilleure accessibilité pour tous dans la ville sont autant de signes manifestant notre volonté dans ce domaine …

    Mais nous devons aller plus loin, que ce soit dans l’action quotidienne ou dans les réflexions à plus long terme que nous mènerons autour de l'élaboration du Plan Local d’Urbanisme dans les prochains mois. Il nous faut tenir compte de la nécessité de bâtir un devenir harmonieux pour Trilport basé sur les principes du Développement Durable ... Des pistes s'offrent à nous ....

    Quelque part, la réussite des accords de Kyoto passe également par Trilport et par chacun d'entre nous

  • Changement dans la continuité ?


    Trilport, le 5 mai 2004


    Etre élu nouveau Maire en cours de mandat nécessite quelques précisions afin de dissiper tout malentendu …

    Le Projet Municipal qui sert de fil rouge à l’action de la municipalité est avant tout un projet collectif.
    C’est autour de ce projet  qu’une équipe s’est fédérée et s’est rassemblée dans une liste d’ouverture, composée d’énergies et de sensibilités multiples allant des forces de gauche traditionnelles (socialistes, communistes), à des Trilportais non engagés politiquement, mais impliqués dans l’action commune, pour le plus grand bénéfice de notre ville. Nous avons élaboré ensemble un programme municipal pour la durée de cette mandature que nous nous efforçons de mener à terme …

    Dans la droite ligne de Michel Vallier
    Je me situe dans la droite ligne de mon prédécesseur Michel Vallier. Je considère comme lui qu’un élu est avant tout l’élu de sa commune. Nous avons pour beaucoup au sein du Conseil Municipal, une sensibilité politique mais nous avons en tant qu’élu, une responsabilité, nous représentons l’ensemble de nos administrés.
    Chacun sait que dans toute action politique, il y a des inflexions. La réalité quotidienne et les besoins évoluent, la société se transforme … la décentralisation, les technologies informatique de communication, l’apparition de l’intercommunalité nous amènent à envisager les choses différemment d’hier … Un élu se doit de ne pas être autiste. Les réunions de quartier que nous menons, la vie associative, vitale à nos yeux car créatrice de lien social entre les quartiers et les générations, les besoins des jeunes et des moins jeunes, nous amène à infléchir notre action et heureusement …


    Mieux défendre notre environnement
    Je pense, question de génération sans doute, que nous devons faire de la défense de l’environnement un axe central de notre engagement politique; vis à vis du magnifique patrimoine naturel qui encadre notre commune qu’il faut préserver, protéger, mettre en valeur, mais également en tenant compte comme élus et acteurs, de préoccupations plus globales, relatives au devenir de notre planète et à notre implication quotidienne et concrète vis à vis de cet objectif.


    Trilport, petit bourg Seine et Marnais, à la fois rural et urbain, coincé entre Marne et forêts, doit dessiner durlement son devenir et réussir un développement harmonieux dans le contexte d’une nouvelle décentralisation, ou chacun doit trouver sa juste place : commune, communauté, département, région et Etat …

  • Attachements ...

    Trilport, le 3 mai 2004,
    extrait du discours prononcé lors de mon élection comme Maire


    L’attachement qui me lie à Trilport est compréhensible, c’est ici que je vis depuis de longues années et que réside l’essentiel de ma famille. Un attachement fait de rencontres, de souvenirs, de discussions animées et passionnées, de visages pour certains aujourd'hui disparus, qui ont tous contribué à me façonner peu à peu, à tisser des liens très fort avec cette ville, lors de moments précieux et partagés. Ces liens se sont transformés peu à peu en véritables racines, pour le petit fils d’émigré espagnol que je suis …
    Car si je suis ce que je suis, je le dois à mes parents et mes grands parents, simples bergers, républicains espagnols, anarcho syndicalistes de surcroît, qui ont choisi un beau jour la France pour les valeurs qu’inspire et suscite notre beau pays

    C’est à Trilport que j’ai rencontré Michel Vallier. Nous nous sommes découverts lorsque nous avons animé, avec d’autres élus, des séjours mouvementés dans le Morvan, pour les jeunes de la commune, à Quarré les Tombes. Depuis nous ne nous sommes plus quittés, de prés ou de loin, une collaboration qui ne date pas d’hier ... C’est en 1998, que j’ai pris la décision de m’impliquer politiquement avec lui. A l’époque, il avait été surpris d‘un choix que je n’ai jamais regretté.
    Avec Michel nous avons eu 15 années de collaboration étroite, faites de combats électoraux victorieux ou non, de passion partagée pour une démarche et des valeurs politique communes. Mon parcours c’est un peu étoffé et j’ai rencontré depuis nombre d’élus, toutes catégories confondues. Mais il demeure unique, ce que ses électeurs ont toujours su et jamais oublié …
    Au delà de ses convictions il a toujours mis au premier plan l’humain, le sens de l’écoute, l’esprit de dialogue et le respect du service public ... Les années passées auprès de lui m’ont forgé dans ces convictions. Si certains apprennent leur « métier d’élus » dans les grandes écoles spécialisées en technocratie et en communication, qui ne garantissent pas de service après vente, moi je l’ai appris à ses cotés sur les terrains, au quotidien et au concret