23/07/2008

Qiu Xiaolong ou le Petit dragon

qiu xialong.jpg Le moment est particulièrement bien choisi pour vous faire découvrir un de mes romanciers favoris, l’écrivain chinois Qiu Xiaolong (petit dragon en chinois) : les vacances d’été sont propices à la découverte de  livres policiers dépaysant, et les siens le sont à plus d’un titre, l’intérêt grandissant pour la Chine, ce pays continent qui accueille les jeux olympiques, la série de ses nouvelles inédites que Le Monde publie …
Mais plus encore,  l’originalité de cet auteur que j’ai découvert il y a plus de 5 ans et la très grande qualité de ses romans qui ont le bon gout d’être publié en poche.

Quelques mots sur son itinéraire : il est né à Shanghai en 1953, où il grandit, sa famille est victime des gardes rouges durant la Révolution culturelle, lors de ses études il intègre l'Institut des Sciences Sociales de Shanghai. Remportant une bourse d’études, il part aux Etats-Unis en 1988, afin de rédiger son doctorat sur l'auteur T.S. Eliot. Les évènements de Tienanmen éclatent, il écrit des articles, en faveur des étudiants et devant la répression décide de rester aux Etats Unis.
Il enseigne alors à l’université de Saint Louis et se met à écrire en anglais. Devant le succès rencontré, il se consacre uniquement à cette activité.
Publié dans une vingtaine de pays, il retourne depuis 1997 en Chine pour de courts séjours, ce qui lui permet d’être très informé sur l’état de son pays d’origine et de ses habitants.

Une acuité que l’on retrouve dans tous ses romans.Ses livres sont bâtis autour d’un personnage principal récurrent, l'inspecteur Chen Cao, tout à la fois cadre du Parti,  membre de l'Union des écrivains et policier.

L’intrigue policière est le prétexte pour nous plonger dans le véritable Tsunami subit par la Chine depuis l’ouverture économique initiée par Den Xiaoping. Un bouleversement sans précédent.

Comme l’écrit Xiu " La transition, c'est que le pire des deux s'est uni : le pouvoir du parti unique avec le capitalisme le plus sauvage.".

 

C'est dire ...

 

Lire la suite

06/07/2008

Abeille, la sentinelle en danger

 

abeille4.jpg

 

 " Si l’abeille venait à disparaître, l’humanité n’aurait plus que quelques années à vivre " ...

Albert Einstein

 

Un apiculteur de ma commune vient de perdre ses 20 ruches ; depuis qu’il récolte le miel (1993) il n’avait jamais connu une telle mésaventure. Au printemps, ces ruches respiraient la vie et regorgeaient de pollen, fin avril, ne voyant plus d’aller et venues, il a ouvert ses ruches pour y découvrir ses abeilles mortes. Il ne sait toujours pas pourquoi …

Un incident à ne pas prendre à la légère, vu la place particulière tenue par l’abeille dans notre vie. Elle ne se limite pas à être l'unique insecte dont l'homme consomme la production (miel, pollen, propolis, gelée royale, cire), le miel a longtemps était la seule source de sucre existante, mais l’abeille est surtout l'insecte pollinisateur par essence. Elle donne la vie et c'est un maillon essentiel dans le maintien de nos écosystèmes. La survie de plus de 80% des espèces végétales dans le monde en dépend. Rappelons que cet insecte malgré sa fragilité, a réussi à traverser deux ères géologiques.

Jusqu'à ces dernières années, ses populations dans nos régions étaient en déclin. Conséquence de la raréfaction des plantes à nectar et pollen (plantes mellifères). Plusieurs faits sont à l'origine de ce phénomène : urbanisation, remembrement, mono culture intensive, herbicides, insecticides et fongicides … Une tendance heureusement remise en cause aujourd’hui.
L’abeille est enfin reconnue pour ce qu'elle est : un indicateur biologique exceptionnel, sentinelle indispensable de la qualité de l’environnement, ce qui explique que de nombreuses villes dont Paris ont relancé son élevage.

Nous ne devons pas sous estimé la mésaventure qui a touché notre apiculteur, elle doit au contraire nous interpeller, d’autant que cet incident n’est pas isolé et se multiplie. La pérennité même de l’abeille semble menacée : pesticides (Régent, gaucho, poncho), développement des OGM, apparition du frelon asiatique (vespa velutina), syndrome d’effondrement ... Les causes sont multiples mais toutes liées à notre mode de développement.

Pourquoi les ruches se vident-elles de leurs habitantes ? Pourquoi les abeilles qui partent- butiner ne reviennent jamais dans leur maison ? Quelle est la vraie cause de ces disparitions ?

 

 Les pistes sont nombreuses et préoccupantes. Il est donc important de savoir ce qui est arrivé aux 20 ruches de Trilport !

 

 

 

  (à suivre : article paru dans les Echos en aout dernier et abordant ce phaénomène de disparition)

 

Lire la suite

14/04/2008

OGM / NKM : l'Objet du délire

 
81644016.JPG
 

"Art. L. 531-2-1. – Les organismes génétiquement modifiés ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l’environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées “sans organismes génétiquement modifiés”, et en toute transparence."

 

Amendement présenté par Monsieur Chassaigne député PC du Puy de Dôme (lien)

 

 

Complément : l'EXPOSÉ SOMMAIRE de l'amendement 252 (cf Assemblée Nationale)

"Cet amendement prévoit que la mise en culture, la commercialisation et l’utilisation ne peuvent se faire que dans le respect des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales. Il prend en compte des principes déjà retenus par les ministres de l’environnement de l’Union Européenne.
Par ailleurs, le principe de transparence a été retenu lors des discussions du Grenelle de l’environnement. La question de la transparence de l’évaluation, des activités relatives aux organismes génétiquement modifiés et de l’accès du public aux études relatives à la santé et à l’environnement est déterminante. L’obligation de transparence est inscrite dans la Convention d’Aarhus."
 
 
Alors où est réellement le problème ? 

 


 

25/03/2008

Où l'on reparle des agrocarburants

351552771.jpg

Peter Brabeck, futur ex-patron de Nestlé (premier groupe alimentaire mondial) a fait sensation dans un interview donné ce week end portant sur le développement des agro carburants."Si l'on veut couvrir 20% du besoin croissant en produits pétroliers avec des biocarburants, comme cela est prévu, il n'y aura plus rien à manger",

Il va même beaucoup plus loin dans son analyse, abordant de manière directe la responsabilité sociale des gouvernements et en remettant en cause les incitations fiscales apportés par certains états (dont le notre) ou la communauté européenne pour développer cette filière : "Accorder d'énormes subventions pour les produire est inacceptable moralement et irresponsable", qualifiant même ce type d'aide de "non sens politique".

Il rappelle que les millions de tonnes de maïs consacrées aux biocarburants sont autant en moins pour le secteur alimentaire et que cette demande nouvelle et croissante entraine des hausses de prix importantes du maïs, soja et blé, une dénonciation qu'il avait déjà effectué l'an dernier dans un interview donné au Financial Times, finalement assez prédictif. Soulignant que cette filière nécessite de plus en plus de terres cultivables et occasionnant directement une importante déforestation. enfin il enfonce le clou précisant que la ressource eau, elle même est également  menacée par ce type de culture (un litre de bioéthanol nécessitant 4.000 litres d'eau).

Même si chacun doit prendre de telles déclarations avec un certain recul, ce dirigeant défend avant tout les intérêts économiques de son secteur d’activités et de son entreprise, de tels propos donnent un nouveau relief à des critiques de plus en plus nombreuses sur le développement de la filière de l'agro carburant. Critiques et position soutenue dans ce blog et qui jusque là aller à contre courant d'un mode de pensée encore dominant, notamment dans un département céréalier comme celui de la Seine et Marne.

 

Allons un peu plus loin dans l'analyse pour savoir si Peter Brabeck a raison de parler de "non sens politique" ? 

 

Lire la suite

21/02/2008

Un recensement douloureux

fd531db9e0b2ae17daa5233de147b0e9.jpg

Evidemment,  personne n’oserait remettre en cause le bien fondé du recensement. Il permet de mieux connaître la population résidant sur un territoire donné, fournit  des statistiques indispensables pour la gestion du pays ou de nos collectivités (logement, âge de nos habitants, profession exercée, conditions de logement, modes de transport, déplacements quotidiens ....).
En donnant un instantané exact de la situation d’un territoire à un moment donné, il permet par là même de mieux en cerner les besoins et de dégager certaines tendances de fond  

Une succession plus régulière des recensements facilite indéniablement la mise en œuvre des politiques publiques et de déterminer le décompte légal de la population ainsi que certaines de ses conséquences financières ou juridiques (calcul de la Dotation Globale de Fonctionnement, détermination de certain seuils …).

Bref, le recensement est une opération d'utilité publique que je ne me permettrais pas de remettre en cause.
Pourtant la "simplification" proposée en 2004, n'a pas fait que des heureux, s'effectuant comme tant d’autres mesures, sur le seul dos des communes …  

Les services municipaux sont depuis début janvier sur des charbons ardents, une pression inadmissible qui se poursuivra ces prochains jours avec la gestion des élections municipales et cantonales, autre tâche désormais assumée par les seules communes, en lieu et place des services de l'Etat ... 

 Celui ci a beau jeu ensuite de nous donner des conseils de modération fiscale ... Comme quoi, les Conseillers ne sont pas les payeurs !

 

Lire la suite

14/02/2008

Lettre ouverte à Monsieur Borloo

58d639b115eadb780fd7e52c42be31d4.jpgMonsieur le Ministre, je vous écris une lettre que vous lirez peut être si vous avez le temps …

 

Nous inaugurerons la semaine prochaine à Trilport (Seine et Marne), un bâtiment scolaire (cantine scolaire, réfectoire et accueil périscolaire) représentatif de ce qui se fait de mieux aujourd’hui en matière de Haute Qualité Environnementale dans notre pays : isolation, production d’eau chaude et d’électricité par voie solaire notamment …

Vous êtes d’ailleurs convier à cette inauguration Monsieur le Ministre ainsi que Madame Nathalie Kosciusko – Morizet, votre Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie.

Ma ville est très mobilisée en matière de Développement Durable (nous sommes la 1ere commune francilienne de moins de 5 000 habitants à avoir lancé un Agenda 21 en 2005), nous avons réalisé l’an dernier un Centre de loisirs qui présentait entre autres qualités environnementales (isolation bois, terrasse végétalisée …) un dispositif de récupération des eaux de pluie destiné à alimenter les chasses d’eau des sanitaires. Nous avions reçu à l’époque le feu vert de la DDASS, décision saluée comme une vraie avancée environnementale par de nombreux élus.

Le bâtiment qui sera inauguré la semaine prochaine possède le même dispositif, pourtant paradoxalement, nous n’avons pas reçu l’autorisation de l’utiliser. Une situation incompréhensible due à la même Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales annonçant son refus le jour même du Grenelle de l’Environnement, ce qui avait fait alors pas mal de bruit (un reportage télévisé lui ayant même été consacré).

Avant de m’élever contre une décision qui va à l’opposé des conclusions du Grenelle de l’Environnement, je tiens à revenir et souligner la course d’obstacles que tout élu local doit aujourd’hui surmonter lorsqu’il veut construire durablement. Ce constat devrait inspirer plus d’humilité à nos dirigeants (dont le premier d’entre eux) dans un domaine, où incontestablement nous avons plus de leçons à recevoir de la planète qu’à lui donner, vu notre retard !

Produire de l’électricité par exemple afin de la revendre à EDF, comme l’autorise pourtant la loi est tout ... sauf simple : rien que pour utiliser des panneaux photo voltaïques entre permis de construire, déclaration préalable, autorisations diverses etvariées à demander à la DRIRE et à EDF (et je fais simple !), les formalités sont multiples (j’en parle tranquillement, le bâtiment que nous inaugurerons a fait l’objet d’une première technique nationale d'EDF simplement pour permettre au réseau traditionnel de recevoir l'électrécité produite !), et si  l’on aborde la question de l’implantation d’une éolienne, ne serait ce que de type urbain (une solution en plein dévleoppement à l'étranger) tout ce complique encore ! Il est vrai que le réseau national d’électricité est conçu pour distribuer l’énergie et non pour en recevoir, mais n'est il pas temps de changer de paradigme !

Concernant la préservation de la ressource "eau", le retard de notre pays devient franchement inquiétant et certainement pas à la hauteur des enjeux planétaires ! Et c'est un élu d'une commune Seine et Marnaise qui vous interpelle, département où la qualité de l'eau est encore à conquérir !

Lire la suite

28/12/2007

Eclairer juste et durablement

c436119a629074459f7c02a414472a1d.jpgIl y a quelques semaines des Lycéens Meldois sont venus m'interroger sur un sujet pour le moins inattendu : la "pollution lumineuse". Cet interview faisait suite au reportage que la revue Astronomie Magazine (voir Documents) a consacré à ma commune et à notre action dans ce domaine.
La discussion avec ces lycéens m'offre l'opportunité de faire le point sur ce sujet, jamais abordé encore sur ce blog, et pourtant  trés représentatif du Développement Durable.

Rappelons que l'éclairage représente en moyenne 18% de la consommation d'électricité d'une ville, 23% de sa facture et que chaque année c'est un million de tonnne de CO2 qui sont libérés dans l'atmosphère par l'éclairage public.
Au regard de l'innovation technologique, trés dynamique dans ce domaine, une commune est donc certaine de réaliser des économies substancielles en renouvellant son parc de luminaires (surtout lampes, luminaires et opriques) et d'agir pour la planète ! Ce qui représente de gros investissement en perspective (rien que pour Trilport nous avons plus de 650 lampadaires) et nécessite dans la majorité des cas, une rénovation du parc progressive.
C'est ce que nous faisons depuis 2002 en profitant des progrés réalisés; résultat, chaque année, nous éclairons mieux et plus en consommant moins !


S'il est important pour un élu de se battre afin de réaliser des économies d'éclairage substancielles, il doit dans le même temps assurer à ses habitants pour des raisons de sécurité évidentes une visibilité satisfaisante la nuit, mettre en valeur ses monuments et illuminer sa ville lors des fêtes de fin d'année ... Paradoxal ? Pas tout à fait ...


Autre point, la diminution de consommation d'énergie, n'est pas le seul argument environnemental, loin s'en faut ! Intervenir sur l'éclairage public revient à influer sur toute une gamme de thématiques liées au Développement Durable, y compris philosophique, c'est dire ...

 

Alors qu'écrire sur la pollution lumineuse   ?

 

 

 

 

 

Lire la suite

11/11/2007

Histoire d'eau

 

Voici le reportage réalisé par l’équipe de FR3 Ile de France aprés la décision de la DDASS concernant la récupération de l’eau de pluie pour les chasses d’eau du réfectoire de l’école de la Charmoye …

Rafraichissant, non ? 

08/11/2007

Grenelle de l'Environnement ... Chiche !

ebd7f4c423a5f1969bb6fa45f71db5f9.jpgLe Grenelle de l’Environnement s’est terminé sur un satisfecit quasi général et ce n’est pas moi qui m’en plaindrait !

Pardon d’évoquer quelques souvenirs personnels, style vieux combattant, mais tant pis !
Lorsqu’en 2002, j'ai incité l'équipe municipale à se lancer dans le Développement Durable, à partir des partenariats contractés avec la Région et le Département, nous apparaissions aux yeux des élus voisins sinon comme des "indiens", du moins comme des originaux  … En 2003 et 2004, au moment de l'élaboration de nos projets H.Q.E, nous devenions selon les uns des "pionniers", et les autres des "dépensiers" et nous en étions encore à l'explication de l'intérêt du concept de Haute Qualité Environnementale,  y compris auprés d'élus de tout premier ordre, qui nous écoutaient poliment mais sans plus. Lorsqu’en 2005, Trilport a lancé son Agenda 21, nous faisions carrément sourire (une mesure "gadget" !), un an aprés nous en étions toujours à l'explication de texte concernant cette démarche (voir note )  …
Aujourd'hui nos premières réalisations sont incontestablement dans l'air du temps, font parler d'elle, quelquefois malgré nous (cf note sur l'eau, et ronds dans l'eau)  et nombre de villes voisines nous regardent désormais d'un tout autre oeil, certaines allant même jusqu'à suivre cette même voie !

 Au niveau national, le Grenelle de l’Environnement marque également une inflexion forte dans la prise de conscience collective des français en direction du Développement Durable. Saluons le travail effectué par les cinq collèges (Etat, ONG, salariés, employeurs, collectivités territoriales) composant le tour de table tant dans les groupes de travail de l'été, que dans les séances plénières de l'automne. Un sccès à mettre également au crédit des ONG, vu la place décisive qu’elles y ont pris, notons pour l’anecdote qu’aucune n’a claqué la porte !

Pour la première fois dans notre pays, et c’est là l'essentiel, l’Environnement est traité globalement et non de manière sectorielle et éclatée, l’enjeu est bien à ce niveau. Il est temps que les formations politiques recoivent le message 5 sur 5, revoient leurs fondamentaux et placent au cœur de leur projet de société les questions environnementales comme les problématiques qu’elles induisent.

La France réagit enfin à ce qui constitue un réel bouleversement copernicien : le réchauffement climatique et ses conséquences … Vu notre retard dans ce domaine, le triomphalisme n'est pas de mise, nos élus seraient bien inspirés de ne pas vouloir donner de leçon à la planère entière mais au contraire faire preuve d'humilité (qualité faisant parfois défaut aux français ...) et retrousser les manches ...Car tout reste à faire !

 Une fois les sunlights des médias éteints, que restera t’il de ce Grenelle ?Au-delà des mots et des images, le plus dur reste à accomplir, notamment en matière de financement, d'arbitrages et de mise en oeuvre.N'oublions pas que les décisions nécessitant des choix décisifs et des décisions concrètes ne seront prises qu'aprés les élections locakes de Mars 2008.

Comme quoi, le maître mot pour résumer l'aprés Grenelle est bien : Vigilance ...

 

 

Lire la suite

31/10/2007

Des ronds dans l'eau ... de pluie

018e7ccf3503e9b594cd016729a50fac.jpgJuste quelques mots sur les premières réactions suscitées par l'interdiction de la DDASS, concernant l'utilisation d 'eau de pluie pour les chasses d'eau des sanitaires du futur réfectoire de l'école de la Charmoye (note précédente).

Une position officielle qui a fait quelques vaguelettes médiatiques, puisque le Parisien en a fait un article ("pas d'eau de pluie pour les WC de Trilport) et qu'une équipe du journal télévisé régional de FR3 Ile de France en a fait un sujet la semaine dernière.

Il est vrai qur la proximité du Grenelle de l'Environnement, a placé ce sujet au premier plan de l'actualité, tant la prise de conscience  sur la problématique de la protection de l'Environnement semble enfin réelle et concrète.

Bien évidemment je ne vais pas m'arrêter là et compte bien intervenir au plus haut niveau pour faire évoluer notre réflexion collective sur ce sujet mineur mais symbolique.
D'autant qu'une discussion impromptue avec mon médecin sur ce thème, apporte un nouvel angle de vue inédit.
Que se passe t'il aujourd'hui dans le cas où un enfant boit de l'eau (même potable) au fond de la cuvette des WC au regard de toutes les bactéries (dérections, urine, produits d'entretien) qui y baignent ?

Faut il pour autant interdire les chasses d'eau, je compte bien saisir la DDASS sur la portée considérable d'un tel risque sanitaire !

Toutes les notes