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litterature

  • Gros temps pour les Moldus ?

    4d12e1ec5f2e29a96c7a404e41544fd0.jpg Retour sur un évènement qui s’est déroulé il y a tout juste quelques jours, samedi 21 juillet, la sortie du 7ème tome des aventures de Harry Potter : " Harry Potter and the Deathly Hallows"  (Harry Potter et les reliques de la mort), ou la conclusion d’une  saga qui depuis 1997 passionne jeunes et moins jeunes du monde entier.

    Une sortie réellement planétaire préparée avec le plus grand soin et une certaine paranoïa par les éditeurs, voulant éviter toute fuite avant l’heure fatidique. Il est vrai que le buzz autour de la disparition de certains personnages centraux de la saga suscitait beaucoup d’attente et d’interrogations des millions de lecteurs désirant connaitre le sort fait à leurs personnages favoris.

    L’œuvre monumentale de JK Rowling n’a pas d’équivalent dans la littéraure mondiale. C’est tout d’abord un vrai conte de fée, celui de son auteur, maman anglaise divorcée, sans emploi,  vivant d'allocations chez sa soeur rédigeant un roman basé sur le parcours initiatique d'un apprenti sorcier qu'elle n’arrive pas à publier …  Au bout d’un an de démarches et aprés une douzaine de refus, elle réussit à signer un contrat avec un éditeur Londonien, la maison Bloomsbury, pour " Harry Potter and the Philosopher's Stone " (Harry Potter à l'école des sorciers), publié en juin 1997  à 1.000 exemplaires seulement !
    Depuis, la saga de Harry Potter est devenu le plus grand phénomène économique de l'histoire de la littérature :  plus de 325 millions d'exemplaires vendus dans le monde (pour les 6 premiers tomes), des traductions en 65 langues dans 200 pays, quatre adaptation réalisées au Cinéma qui ont déjà rapporté 2,6 milliards d'euros de recettes à la Warner Bros, auquels il faut ajouter les revenus des innombrables produits dérivés générant des dizaines de milliards d'euros de bénéfices. En 2006, Joanne Kathleen Rowling est devenue milliardaire et c'est une des plus importantes fortunes du Royaume Unie ... Un vrai conte de fée !

    Alors que penser d'un tel succès ?
    L'audience planétaire de l'apprenti sorcier est elle une nouvelle manifestation de la domination du domaine culturel "impérialiste" anglo saxon, des lois du marché et d'une pensée unique ?

    Pas nécessairement, les racines de cette réussite sont peut être beaucoup plus profondes et c’est bien là tout l’intérêt de ce qui est devenu 'un vrai phénomène de société  …

     

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